ÇA, C’EST FÉE !
 
 

Tout n'est pas rose pour Ellébore, la petite fille fée...

Certes, son papa est magicien et sa maman fée professionnelle.

Certes, elle habite un grand château enchanté.

Certes elle va à l'école des fées...

Certes, certes, certes... Certainement pas !

Ellébore, elle, elle veut être une sorcière!

Alors n'écoutant qu'elle-même, elle va apprendre et apprendre encore, et jusqu'à finalement  être ....



L'histoire d'Ellébore est une alternative au «prêt à rêver» proposé aux petites filles d’aujourd’hui - univers de princesse, de fée et de guimauve rose qui les «enferme» dans un rôle déjà déterminé : Il faut être polie, bien élevée, belle et attendre son prince charmant…

Éllébore notre héroïne, issue d’une famille de fées et de magiciens veut rompre avec cette tradition familiale: elle veut être une sorcière.

Parce qu’une sorcière, ça ne s’embarrasse pas de maquillage, de jolies robes, ça ne doit pas bien se tenir, ça peut jurer, sauter dans des flaques, voler, en un mot : être libre!!!!

"On ne naît pas sorcière, on le devient !" déclare l'héroïne du spectacle comme un clin d'oeil à la grande Simone...

La juxtaposition entre ces deux univers, l’un tapissé de rose(s) et de rêve, l’autre jonché d’épines et de cauchemars est un prétexte à l’évocation des questions de genre et l’affirmation de soi.


Au final, il s’agit du parcours initiatique d'une femme, de l'enfance à l'âge adulte, qui se confronte aux représentations féminines, aux rôles qu'elles imposent et qui parvient à s’en défaire avec humour, poésie et .... magie!!!


« […]  L'un des critères, mais non le seul, du bon spectacle jeune public tient à ce qu'il plait autant à l'adulte qu'au bambin qu'il accompagne. De ce point de vue – et des autres aussi, nous y reviendrons – Ça c'est fée ! est une incontestable réussite […].

[…] Une scénographie réduite à un énorme chaudron qui pose l'ambiance dès le premier coup d'oeil ; des lumières ciselées, […] jouant sur les fumées ; plus encore une variété malicieuse mais sans désordre des moyens narratifs, qui joue aussi bien sur le théâtre et le conte proprement dits que sur un théâtre d'ombres mâtiné de vidéo et un autre d'objets aux détournements délicieux. […]

Le bonheur, comme souvent chez Rends Toi Conte, se niche dans ces détails que le grand, pour le coup, appréciera mieux que les plus jeunes […]De jeux de mots en références variées, la liste en serait bien longue.

[...], des calembours visuels et tant d'autres plaisanteries qu'on en perd le compte.

La baguette magique de Marie Salvetat fait le reste et l'on en sort... eh bien, enchanté. »


Actualité critique du spectacle vivant du Grand Toulouse. www.lecloudanslaplanche.com - février 2012


« […] Une habile pichenette théâtrale lancée au déterminisme sexué des contes de fée, […]En s’attaquant à la question du genre, la Cie Rends Toi Conte bouscule les belles illusions sexistes dans lesquelles grandissent les petites filles. »  Spirit n°47/ Fevrier 2012


«  Avec beaucoup d’humour et de malice, la Cie Rends Toi Conte aborde les codes de la représentation féminine et propose une alternative qui a aussi de solides arguments. À recommander aux parents découragés par la profusion de guimauve qui conditionne le petit monde de l’enfance et aux enfants qui aspirent à un peu d’émancipation. » Ramdam n°94 / Janvier Février 2012


 
SPECTACLE POUR TOUT-e-s à partir de 6 ans

durée : 45 minutes

DISTRIBUTION : 
Jeu et manipulation : Marie Salvetat
Ecriture et mise en scène : 
Annick Bruyas & Marie Salvetat
Direction artistique : Marie Salvetat
Costumes : Joseph Lestrade
Décor : Luc Baillieul
Vidéo : Didier Lesterps
Création lumière : Karine Abauzit

CONTACT diffusion : CIE RENDS TOI CONTE
06 59 60 03 72 / diffusion.rendstoiconte(@)gmail.com

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